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Dans les études superficielles parues dans des journaux et magazines sur qui était l'homme le plus important du dernier millénaire, j'ai constaté, avec surprise qu'il n'est jamais mentionné á Guttenberg, qui a pris le pas individuel le plus étonnant de l'Histoire quand il a transformé et a popularisé l'art d'écrire. Écrire n'était plus juste même avant le brillant allemand car, entre des autres choses, l'auteur sait déjá alors, qu'il a potentiellement une infinite quantité de lecteurs; qu'il n'écrit plus pour un groupe réduit, dont la Couronne ou les monastères, mais cela vise un univers de lecteurs conformés par des générations critiques consécutives qui seront les appelés pour être juges de la qualité et l'intérêt du message écrit. Pris par les considérations semblables á ceux-ci, je me suis souvenu qu'il y a quelques années, une exposition appelée "Ecriture Sainte" a été faite dans le Musée d'Art Contemporain de Caracas, avec des images de Jésus Soto et textes d'Arturo Uslar Pietri. Je pensais que la coïncidence si chanceuse de talents et volontés aurait, d'une certaine façon, d'être répété, mais ne pas dans quelque chose de si éphémère et fini, comme une exposition, mais dans le durer et témoignage capable de multiples répétitions, comme un livre. J'ai été animée pour cette raison á être l'organisatrice et éditrice du présent volume. Mon ami Carlos Silva, Philosophe et Historien d'Art, s'est dedié alors pour écrire un texte étendu, ludique et érudit alors, spécialement conçu par l'occasion: "Soto et l'Écriture". Le lecteur sera capable d'apprécier comme Silva met au service de l'éclairant mot de l'uvre de Soto - notre artiste le plus universelle et reconnu- sa finesse dans l'analyse et les analogies où la voix chrétienne de San Juan, "le poète évangéliste" nous indique qu'au principe était Le Verbe et Le Verbe était Dieu. Et de lá, du Verbe, du mot, l'histoire de la rédemption humaine se dérive et l'écriture sacrée que bientôt sera faite profane et sublime dans le uvre de Soto.
La contribution illustrée d'Arturo Uslar Pietri était fluide et pleine de cet humanisme et bonhomie que fait parure notre principal écrivain du siècle XX. Aussi bien que Don Arturo devient tout ce qu'il touche sagesse et beauté, dans n'importe quel métier - roman, essai, biographie et ses disertations télévisés, toujours attendus, sur des divers sujets -, il l'en fait maintenant quand il a permit l'inclusion, dans ce livre, de deux textes qui lui appartient sur Soto, et deux poèmes, textes les deux que, bien que ne sont pas inédit, ne sont pas facile non plus d'être trouvés facilement, même dans les bibliographies les plus complètes sur l'auteur. Il est certain que si le mot appartient á toute l'humanité, l'écriture authentique ("authentique" veut dire que peut être maintenu par soi-même), est seulement une chose d'hommes cultivés, et ne pas de touts, á peine de quelques uns qui ont le cadeau de se rémettre aux origines, á l'écriture sacrée, d'où ils obtiennent le pouvoir nominatif avec lequel l'homme est basé dans le cosmos et construit des mondes. Pour cette raison, Arturo Uslar Pietri part de ce qui est connu par le lecteur, pour aller nous entourer bientôt dans une montée articulée de la langue, capâble de clarifier le uvre de Jésus Soto, non pas á travers de, mais dans le mot, dans ce tissage de signifiants et signifiés, dans la symétrie et l'analogie scripturale qui donnent l'accès á des essais magistraux, et démontrent avec clarté et fécondité comment Don Arturo est aussi une excellent critique d'art. Le talent et le courir du temps a mis le niveau afin que le mieux du Vénézuéla, ses arts et lettres -, ait pris le compas de la chose universelle, de ce qu'il n'y a pas d'autres frontières que l'intelligence humaine. Soto et Uslar Pietri sont des reconnus Vénézuéliens, chacun dans leur champ scriptural, et á l'extérieur, beaucoup plus. Et avec toute la justice, parce que le premier d'eux ne laisse pas seulement en arrière la fin de la modernité dans le siècle XX, inauguré par des peintres comme Mondrian, sinon qu'il apporte un pas au devant, vers le futur et pénètre dans la seconde moitié du siècle pasée, et encore il aura une durée inévitable dans le futur. Combien n'a pas-t-il enrichi les arts plastiques, en effaçant la distinction générique entre peinture et sculpture, entre l'aube de la chose bidimensionnelle et la stéréométrie de l'uvre á trois dimensions. Combien n'a pas-t-il influencé ne pas seulement dans des artistes de sa génération et les suivants, mais principalement dans la réaccommodation de notre capacité de percevoir les phénomènes visibles de nos alentours culturels et naturels. Comme l´a indiqué Oscar Wilde, nous avons commencé á apprécier la nature á travers la contemplation et le déchiffrable de l'uvre d'art de qualité, dans ce cosmos urbain qui assiège et s'éloigne de notre origine rurale. Dans un pays (Le Vénézuéla) où la première chose que les habitants doivent faire est de ne laisser pas se dominer par la nature tropicale dévastatrice et l'absence de la civilisation du taux des quatre saisons, Soto nous secourt de ce danger quand il introduit un ordre mental qui s'est attache á travers les sens, et comme ça il va en attirant, avec ses créations, l'itinéraire de nos résidences et dans la ville, l'animant et l'humanisant, parce qu'il y nous laisse de nuclées de son meilleur art. Il est si numbreux la distribution de travaux de Jésus Soto au Vénézuéla et aillerurs, que l'artiste bien pourrait dire, comme Crates de Thebes l'a entrevu, dans l'antiquité : "je n'ai pas une ville qui me retient, mais le monde entier á quoi mener ma vie".
Quand on joindre, alors, ce Trinité de talents si dissemblables, Soto, Uslar et Silva, orientés vers la bonne cause de l'art de l'écriture -qui a la tendance á être perdus dans la modernité-, je sens comme éditrice qui á travers cette initiative, je paie un tribut aux initiaux comprimés en argile, dans l' éloignée culture Mesopotamique où, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, il a paru uni le mot et le signe géométrique, et cela a différencié á l'homme pour toujours, avec son écriture, du fugitif transitoirement de la nature. Depuis lors, tout est emblème... Ninoska Huerta G.
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