|
J'ai été capable de suivre tout près ce processus-lá, ne pas seule comme une observatrice régulière, mais comme promotrice et éditrice du livre qui allume la langue de Soto, appelé "Soto et l'Écriture", écrit par Carlos Silva. Dans ces textes et illustrations, on trouve les clefs pour déchiffrer comment l'écriture est la langue même de l'univers, et comment l'artiste la fait spécifique et individuelle dans la variété infinie de ses uvres. Il y a de grands Maïtres que, sans arreter de l'être, n'inventent pas, parce qu'ils sont consacrés á représenter, avec la plus grande justesse possible, une tendance qui a été déjá vérifiée. Mais Soto expérimente et innove, comme á son moment Reveron l'a fait, dans la recherche de nouvelles générations de spectateurs qui peuvent s'adhérer au plaisir d'observer son uvre, capable d'amplifier et d'intensifier l'expérience de la vie journalière. Quand dans ces dernières années, l'art de beaucoup de jeunes gens est mené par la chose transitoire, la chose fugitive, en pariant á l'immédiat, que le uvre Sotian ne veule pas laisser que la temporalité le reste á l'éternité, ou au moins, á une prolongé futur esthétique. Le titre sélectionné pour cette exposition, "Soto Classique et Moderne", répond á l'analyse antérieure. Si la chose classique est ce qui est devenu invulnérable avec la passée du temps, et a été inséré pour toujours dans l'histoire d'une culture, alors c'est correct de dire que Jésus Soto aime les prérogatives du classique. De la même façon, comme son uvre se leve dans la dernière trace innovatrice que ferme la modernité, Soto est indubitablement moderne, ne pas seulement á cause de l'époque qu'il a vecu, mais par les caractéristiques de son langage, étant donné que le moderne a signifié une variété de changements profonds devant les attitudes de l'artiste et le spectateur du passé. Dans ce chemin-lá, Soto, comme des autres
grands auteurs, conjugue deux aspects, le classique et le moderne. Telle que
l'appréciation d'une uvre qui dépend du point de vue du spectateur, les adjectifs
"classique" " et "moderne" sont utilisés alternatif et
inconsciemment par le public, d'après comme ils classifient le uvre dans l'histoire
de l'art de Xxème siècle: s'il observe les qualités définitives et légitimatrices
d´un langage, alors il va la juger comme de classique; si plutôt, il veut les apercevoir
dans de mille et une tons d'images jamais identiques, alors Soto est vu comme un moderne. C'est recommandé de se souvenir comment l'actualité de notre artiste a toujours arrangé, de ses commencements jusqu'á cette splendide exposition, la rationalité d'où l'uvre d'art est conçue, et la multiplicité de procédures qui la rendent particulier et spécifique, et principalement, accessible á l'appropriation du public. Aujourd'hui, Soto nous attire avec le recours, avec l'aller et le venir du présent á un passé qui est réanimé avec le coup d'oeil du spectateur instantanément, en obtenant un champ perspective total où les Écritures de couleurs vivifiant ont apparu comme de promesses d'un futur que peut-être - je me risque pour le dire - annonce des uvres plus sculpturels et avec un fort chromatisme. Classique et moderne, Soto nous démontre qu'avec chaque exposition, il risque et se expose, c'est-á-dire, il se place en dehors de lui-même, dans cette depersonalisation nécessaire afin d'enrichier la personne du spectateur qui participe au jeu suprême pour échanger des images comme dans un rêve. Ninoska Huerta
|
|
||
Dessin et Programmation par
WebMundiall |
||||